Née en 1989 à Mont-Saint-Aignan (76), Claire Lancien vit entre Paris et la Haute-Normandie.Si elle suit quelques mois les cours des Ateliers de Sèvres, elle est avant  tout autodidacte.
En 2018, elle obtient un espace de travail dans l’Atelier libre du 59 rue de Rivoli à Paris et commence la peinture après avoir principalement travaillé la mine de plomb. Elle dit chercher à obtenir un rendu le plus proche du dessin automatique et ne fait donc jamais de croquis préparatoire. « Le trait doit être brutal et le cadrage serré pour que ces figures angoissées qui nous défient nous forcent à les voir telles qu’elles sont ».
De façon contiguë, Claire Lancien marque une préférence pour la peinture à l’huile. Elle travaille majoritairement les visages à partir d’une palette de couleurs primaires
principalement, dans une volonté d’approche de nouvelles techniques, et parce que ce matériau dispose selon elle d’une dimension plus charnelle et non figée. Dans ces visages non figuratifs, son choix est celui de l’expressivité de ces portraits. Comme pour son travail avec la mine de plomb, elle ne fait aucune esquisse préparatoire.
Depuis l’automne 2018, le travail de Claire Lancien a été exposé 2 trimestres au musée Art et Déchirure près de Rouen et en parallèle pendant 3 mois au MAD musée de Liège. En 2018, le fond de datation Arts Sans Exclusion a acquis deux dessins à la mine de plomb. Claire Lancien est soutenue par l’association EgArt.
Claire vient de s’installer à l’Atelier d’artistes Terminal 37 à Rouen.