Calendrier

Mar
9
mer
Expo Art’Maniak, Chapelle Saint Julien, Le Petit Quevilly
Mar 9 – Mar 20 Journée entière

.

Expo Art’Maniak

du 9 au 20 mars 2016

Chapelle Saint Julien, Le Petit Quevilly

Art Maniak

ART’MANIAK

Le collectif de la MGEN présent depuis le 1er Festival Art et Déchirure


Vernissage le Mardi 8 mars à 18h00
Chapelle St Julien, Petit-Quevilly

ouvert tous les jours du 9 au 20 mars de 14h00 à 18h00

.

ART’Maniak est un collectif d’artistes «patients» de l’établissement de santé mentale de la MGEN de Rouen. Ce collectif est né à l’occasion de la première édition du festival ART et DECHIRURE, il y a une trentaine d’années. Initié, à l’époque par Denis Godefroy, le Dr. Jean Paul Meuly et moi même, il a pour but de promouvoir les œuvres produites dans les ateliers d’arts plastiques de l’hôpital de jour (Etablissement de Santé Mentale MGEN) tout en ayant la possibilité de préserver l’anonymat de chacun.

Aujourd’hui malgré les différentes évolutions liées au temps, au management et aux équipes, la fidélité est restée indéfectible entre Art et DECHIRURE et ART’Maniak. Cela s’explique sans doute par l’amitié et une cause commune mais aussi par une forme d’exigence plastique qui s’est maintenue dans les propositions picturales. Celles-ci tentent de mettre en avant la rencontre entre l’intention artistique et les moyens mis en œuvre des auteurs sous le regard bienveillant des co-animateurs Hélène Badmington et Guillaume Brière.

L’invitation du festival à exposer les œuvres d’ART’Maniak dans l’un des joyaux architectural de la région Normandie est un véritable honneur. Nous espérons être à la hauteur de ce monument prestigieux qu’est la Chapelle St. Julien de Petit Quevilly.

.

Thierry Tran

.

.

Exposition ouverte tous les jours du 9 au 20 mars 2016

Chapelle Saint Julien, Le Petit Quevilly.

Expo + de 40 Artistes et Collectifs à la Halle aux Toiles
Mar 9 @ 10:00 – Mar 20 @ 19:00

Fabrice Fosséx500

 

+ de 40 artistes et collectifs issus
des établissements de santé psychiatrique
de l’agglomération de Rouen


Vernissage le mercredi 9 mars à 18h30

Ouvert tous les jours du 9 au 20 mars de 10h00 à 19h00

.

L’association Art et Déchirure, créée en 1988 grâce au dynamisme des professionnels du CH du Rouvray, a pour but la promotion de toutes les formes artistiques en rapport avec la psychiatrie.

.

Le CH du Rouvray offre, chaque année, des soins psychiatriques à près de 27 000 patients qui résident dans la plus grande partie du département, ce qui le situe parmi les plus importants établissements spécialisés dans la lutte contre la maladie mentale en France.

Au-delà des soins psychiatriques, le CH du Rouvray entend aider tous ceux qui œuvrent à la dé-stigmatisation de la maladie mentale et au développement de liens entre patients, professionnels et citoyens.

Dans cette perspective, pour concrétiser sa volonté de collaboration avec l’association Art et Déchirure, il s’est engagé, par convention, depuis 2007, à l’aider matériellement et lors de l’organisation du Festival Art et Déchirure.

Je forme tous mes vœux de succès au 15 e Festival Art et Déchirure à Rouen du mercredi 9 au dimanche 20 mars et vous souhaite de partager de beaux moments d’émotions.

.

Jean-Yves AUTRET,
Directeur du Centre Hospitalier du Rouvray

 

 ♥  Les collectifs d’artistes des institutions de santé


. .

La Pommeraie (Belgique)

Campagn’art (Belgique)

Les Ateliers St-Gervais (Centre Hospitalier du Rouvray)

Atelier Danse et Arts Plastiques – Foyer du Pré de la Bataille

Groupe Hospitalier du Havre

Institut Medico-Educatif Montroty

L’arbre rose

Unité pour Malades Difficiles du Rouvray

URAS

Art Maniak (MGEN)

 

Exposition ouverte tous les jours du 9 au 20 mars 2016 de 10h à 19h
Vernissage
le 9 mars à 18h30

info : Halle aux Toiles, à Rouen

Expo POZA TABU Galeria ArtBrut (Pologne)
Mar 9 @ 14:00 – Mar 20 @ 19:00

.

Vernissage « Opening Night » de l’exposition

POZA TABU, Au-dela du Tabou

Le 10 Février 2016 à partir de 18h30


Galerie ouverte tous les jours de 14h à 19h
www.mamgalerie.com

marthaLeger

POZA TABU

Au-delà du Tabou


Les sphères des rêves, les désirs refoulés et les questions trop évidentes – ce sont les interrogations que soulèvent les créateurs de la Galeria ArtBrut (Pologne) au travers de l’exposition POZA TABU. Par le prisme de leurs travaux, les auteurs nous entrainent dans leurs mondes intimes où les dilemmes sur l’amour et le corps sont entrecoupés d’observations perspicaces de l’environnement et de la recherche sans fin de leur place sur Terre..


 

Exposition ouverte tous les jours du 9 au 20 mars 2016 Galerie MAM-Ubi, à Rouen
Vernissage « Opening Night » le jeudi 10 mars à 18h30

En partenariat avec le CDN de Haute-Normandie
organisation et traduction  Wojtek Doroszuk

Collectionneurs, Amateurs, Curieux : certaines œuvres peuvent être acquises auprès des artistes. Renseignements sur place.

Mar
10
jeu
Jour de pluie
Mar 10 @ 19:00 – 20:00

Jour de Pluie Piece de theatre Art et déchirure 2016

Jour de pluie

« Jours de Pluie » est un projet construit à partir du livre de Martin Page « De la pluie » donnant lieu à un dyptique poétique:
Une pièce  autour de textes courts comme autant de petits traités philosophiques et scientifiques qui dévoilent la face cachée des éléments. Un hommage à la pluie traité sur un mode comique et décalé qui amène à des réflexions écologiques et philosophiques autour de sa place dans notre société et dans notre cœur. Comment vit-on la pluie, comment se joue-t-elle de nous, comment se joue-t-on d’elle?
Puis un court métrage burlesque et emprunt de surréalisme. Quatorze séquences s’imbriquent ainsi dans un univers tantôt déluré, tantôt épuré, rythmées par le ragtime et une lecture toute personnelle de quelques extraits du livre.
Pluie d’orage, pluie d’été, pluie glacée, pluie toxique, pluie sucrée, pluie d’ennui, pluie vengeresse, pluie sacrée, pluie d’ici et d’ailleurs…

La pluie est un élément de notre quotidien en Normandie et nous la vivons tous différemment. Cela nous permet de mettre en mot ou en image le sentiment que celle-ci procure et comment vivre ces moments pluvieux au quotidien. Les patients vivent la pluie différemment et ces textes apportent un  autre regard sur notre météo. La pluie joue sur des niveaux différents, elle transforme le visuel, les paysages, notre vision du monde ; elle amène des sensations physiques, des sentiments de froid, des frissons, de l’enthousiasme ; elle joue sur notre humeur, sur la façon dont on va vivre ces moments de pluie ; elle déjoue nos emplois du temps parfois. Elle est dotée de pouvoir et a une force d’interactions avec chacun. C’est ce que nous souhaitons interroger avec ce spectacle , ce sont nos manières de vivre et de ressentir la pluie. Comment on vit et comment la pluie nous touche ? Comment elle interagit avec les pathologies et quelles sont les sentiments et sensations qu’elle provoque ?

La création « Jours de pluie »  est le fruit d’un partenariat entre l’Atelier 231, le Pôle image  Haute-Normandie et le Centre hospitalier du Rouvray dans le cadre du dispositif Culture à l’hôpital du protocole interministériel Culture-Santé. Les patients de l’hôpital de jour Lucien Bonnafé, souffrants de troubles psychiques  livrent leur vision de ces textes. Le court- métrage a été réalisé dans le cadre d’un  atelier « Passeurs d’Images » du Pôle Image Haute-Normandie.

Comédiens de l’hopital de jour Lucien Bonnafé: Gabrielle Heutte; Jean-philippe Leroux; Saïd Brahimi; Jean-Pierre Poulet; Willy Jolly; Florent Dupré; Axel Marguerie; Christian Lefebvre; Daniele Beaugis; Danielle Harel; Christophe Duhamel; Djamilla Zemmouri; Sabrina Roussel
Comédiens accompagnants: Chloé Lacheray; Adrien Paris; Marie-Anne Burel
Metteur en scène: Pauline Réant pour la Cie Adhok; Chloé Lacheray
Réalisateur: Michael Leclere pour Alternative factory

Durée de la pièce 30 min
Durée de la vidéo 20 min

Rendez-vous Gare de l’Est, Guillaume Vincent
Mar 10 @ 19:30 – 21:00

Rendez-vous Gare de l'Est Piece de theatre Art et déchirure 2016

Rendez-vous gare de l’Est

Texte et Mise en scène : Guillaume Vincent 

Une femme d’environ trente ans évoque sa vie, son mari, son travail, et ses allers-retours à l’hôpital psychiatrique… elle aimerait partager son expérience, elle est maniaco-dépressive.

Rendez-vous gare de l’Est est le récit quasi documentaire de 6 mois de sa vie. Mais ce n’est pas la maladie qui est au centre de ce récit, ce récit est en fait un portrait.

« J’ai aussi de l’Abilify, je trouve que le mot est poétique. Abilify, ça fait papillon. J’en prends une grosse dose et en fait c’est un médicament, moi je trouve que ça fait papillon fye, fly… et en fait c’est un médicament qui t’empêche de faire des interprétations et… parce que t’as tendance quand t’es pas bien à te dire, putain ton pull, là y a du rouge,  du bleu ça forme un as de pique ou alors un oiseau à l’envers et ça veut dire que… et ça t’empêche de faire ça. »

Pour Rendez-vous gare de l’est, j’ai joué au documentariste. J’avais décidé d’enregistrer une jeune femme souffrant de maniaco-dépression. Au départ, le sujet qui m’intéressait ce n’était pas tant elle que sa maladie. Mais au fur et à mesure de nos « rendez-vous », en retranscrivant méticuleusement ses mots je me suis rendu compte que le sujet c’était bien elle et non sa maladie. L’orientation de nos conversations est alors devenue plus large, il ne s’agissait plus seulement de médicaments, d’hôpitaux… nous parlions de quotidien, d’amour, de travail, bien sûr la maladie n’était jamais loin mais elle apparaissait comme en arrière-plan.

Il ne s’agissait plus de dresser le portrait d’une malade mais le portrait d’une femme vivant avec une maladie.

 

Texte et Mise en scène : Guillaume Vincent 

Avec Emilie Incerti Formentini

Production : Cie MidiMinuit

Dramaturgie : Marion Stoufflet 

Lumières :  Niko Joubert

Son :  Géraldine Foucault

En coréalisation avec le CICT/Théâtre des Bouffes du Nord et La Comédie de  Reims

Avec le soutien de La Colline- théâtre national

La Cie MidiMinuit est soutenue par la DRAC Ile-de-France- Ministère de la Culture et de la Communication

Le texte Rendez-vous gare de l’Est est publié aux Solitaires Intempestifs

Mar
11
ven
Rendez-vous Gare de l’Est, Guillaume Vincent
Mar 11 @ 19:30 – 21:00

Rendez-vous Gare de l'Est Piece de theatre Art et déchirure 2016

Rendez-vous gare de l’Est

Texte et Mise en scène : Guillaume Vincent 

Une femme d’environ trente ans évoque sa vie, son mari, son travail, et ses allers-retours à l’hôpital psychiatrique… elle aimerait partager son expérience, elle est maniaco-dépressive.

Rendez-vous gare de l’Est est le récit quasi documentaire de 6 mois de sa vie. Mais ce n’est pas la maladie qui est au centre de ce récit, ce récit est en fait un portrait.

« J’ai aussi de l’Abilify, je trouve que le mot est poétique. Abilify, ça fait papillon. J’en prends une grosse dose et en fait c’est un médicament, moi je trouve que ça fait papillon fye, fly… et en fait c’est un médicament qui t’empêche de faire des interprétations et… parce que t’as tendance quand t’es pas bien à te dire, putain ton pull, là y a du rouge,  du bleu ça forme un as de pique ou alors un oiseau à l’envers et ça veut dire que… et ça t’empêche de faire ça. »

Pour Rendez-vous gare de l’est, j’ai joué au documentariste. J’avais décidé d’enregistrer une jeune femme souffrant de maniaco-dépression. Au départ, le sujet qui m’intéressait ce n’était pas tant elle que sa maladie. Mais au fur et à mesure de nos « rendez-vous », en retranscrivant méticuleusement ses mots je me suis rendu compte que le sujet c’était bien elle et non sa maladie. L’orientation de nos conversations est alors devenue plus large, il ne s’agissait plus seulement de médicaments, d’hôpitaux… nous parlions de quotidien, d’amour, de travail, bien sûr la maladie n’était jamais loin mais elle apparaissait comme en arrière-plan.

Il ne s’agissait plus de dresser le portrait d’une malade mais le portrait d’une femme vivant avec une maladie.

 

Texte et Mise en scène : Guillaume Vincent 

Avec Emilie Incerti Formentini

Production : Cie MidiMinuit

Dramaturgie : Marion Stoufflet 

Lumières :  Niko Joubert

Son :  Géraldine Foucault

En coréalisation avec le CICT/Théâtre des Bouffes du Nord et La Comédie de  Reims

Avec le soutien de La Colline- théâtre national

La Cie MidiMinuit est soutenue par la DRAC Ile-de-France- Ministère de la Culture et de la Communication

Le texte Rendez-vous gare de l’Est est publié aux Solitaires Intempestifs

Clément ou le courage de Peter Pan
Mar 11 @ 20:00 – 21:30

Sur le chemin, deux clowns. Une valise, une chaise, une sacoche
et hop… en voyage ! Suivons-les…

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Clément ou le courage de Peter Pan

avec
Gilles Defacque, Clément Delliaux
sous le regard de
David Bobée, Marjorie Efther, Samira El Ayachi

Un projet de recherche de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche.
Avec le soutien de la Drac Nord-Pas de Calais dans le cadre du
dispositif « Un Pas de Côté ».

C’est en 2009, au Théâtre du Peuple à Bussang, lors de la création du spectacle Gilles mis en scène par David Bobée, que Gilles Defacque, formidable clown et directeur du Prato à Lille, et Clément Delliaux, comédien de la compagnie l’Oiseau-Mouche, se rencontrent pour la première fois. L’osmose entre les deux acteurs est alors évidente.

En 2015, l’envie de convoquer ce duo émerge à nouveau, cette fois sous la forme d’une recherche artistique, d’une expérimentation libre. Depuis, Gilles et Clément se retrouvent au gré de résidences pour faire naître et grandir leur duo de clowns. Clément ou le courage de Peter Pan intègre également une communauté d’artistes, invités par Clément et Gilles, qui apporteront leur regard. Ce chemin du clown les conduira à Mont-Saint-Aignan du 4 au 12 mars pour un temps de résidence.

À l’occasion du Festival Art et Déchirure, nous ouvrons les portes du Rexy afin de vous permettre d’assister au travail en cours. Une belle occasion de découvrir le processus de recherche artistique de ce projet porté par la compagnie de l’Oiseau-Mouche.

Mar
12
sam
Clément ou le courage de Peter Pan + rencontre
Mar 12 @ 18:00 – 19:30

Ce samedi 12 mars, rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation!

Sur le chemin, deux clowns. Une valise, une chaise, une sacoche
et hop… en voyage ! Suivons-les…

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Clément ou le courage de Peter Pan

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Clément ou le courage de Peter Pan

avec
Gilles Defacque, Clément Delliaux
sous le regard de
David Bobée, Marjorie Efther, Samira El Ayachi

Un projet de recherche de la Compagnie de l’Oiseau-Mouche.
Avec le soutien de la Drac Nord-Pas de Calais dans le cadre du
dispositif « Un Pas de Côté ».

C’est en 2009, au Théâtre du Peuple à Bussang, lors de la création du spectacle Gilles mis en scène par David Bobée, que Gilles Defacque, formidable clown et directeur du Prato à Lille, et Clément Delliaux, comédien de la compagnie l’Oiseau-Mouche, se rencontrent pour la première fois. L’osmose entre les deux acteurs est alors évidente.

En 2015, l’envie de convoquer ce duo émerge à nouveau, cette fois sous la forme d’une recherche artistique, d’une expérimentation libre. Depuis, Gilles et Clément se retrouvent au gré de résidences pour faire naître et grandir leur duo de clowns. Clément ou le courage de Peter Pan intègre également une communauté d’artistes, invités par Clément et Gilles, qui apporteront leur regard. Ce chemin du clown les conduira à Mont-Saint-Aignan du 4 au 12 mars pour un temps de résidence.

À l’occasion du Festival Art et Déchirure, nous ouvrons les portes du Rexy afin de vous permettre d’assister au travail en cours. Une belle occasion de découvrir le processus de recherche artistique de ce projet porté par la compagnie de l’Oiseau-Mouche.

Mon Amour Fou, Elsa Granat (France)
Mar 12 @ 19:30 – 20:45

« Il ne dort plus depuis des semaines, il se sent aussi décadent qu’Andy Warhol, aussi puissant que Jules César, il parle très fort, très vite et son corps parait habité par une armée de mille hommes, non, singes ? Mais je suis son ange, il m’écrit des poèmes… il est beau, bizarre, beau bizarre beau bizarre ».

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Mon amour fou

Lucidité bien ordonnée commence par soi-même. Elle tombe amoureuse folle d’un homme intensément vivant, intensément fou. On la met en garde, elle n’entend rien.

Elle va le sauver car elle est libre-femme-héroïne.

Ça c’était il y a 8 ans. Ce soir elle sent que sa peau se fissure : la colère arrive.

Elle est à un carrefour, elle a 1h pour déterminer le cours de ce qui reste.

Elle cherche à contenir ce qui arrive là tout au bord des dents serrées, prêt à déborder.

C’est aussi l’histoire d’une rencontre entre une actrice et une metteure en scène. Elles donnent visage à une femme sauvage qui cicatrise en direct.

 

Dramaturgie et mise en scène Elsa Granat
Texte et jeu Roxane Kasperski

 

Mar
13
dim
Mon Amour Fou, Elsa Granat (France)
Mar 13 @ 17:00 – 18:15

« Il ne dort plus depuis des semaines, il se sent aussi décadent qu’Andy Warhol, aussi puissant que Jules César, il parle très fort, très vite et son corps parait habité par une armée de mille hommes, non, singes ? Mais je suis son ange, il m’écrit des poèmes… il est beau, bizarre, beau bizarre beau bizarre ».

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Mon amour fou

Lucidité bien ordonnée commence par soi-même. Elle tombe amoureuse folle d’un homme intensément vivant, intensément fou. On la met en garde, elle n’entend rien.

Elle va le sauver car elle est libre-femme-héroïne.

Ça c’était il y a 8 ans. Ce soir elle sent que sa peau se fissure : la colère arrive.

Elle est à un carrefour, elle a 1h pour déterminer le cours de ce qui reste.

Elle cherche à contenir ce qui arrive là tout au bord des dents serrées, prêt à déborder.

C’est aussi l’histoire d’une rencontre entre une actrice et une metteure en scène. Elles donnent visage à une femme sauvage qui cicatrise en direct.

Dramaturgie et mise en scène Elsa Granat
Texte et jeu Roxane Kasperski

Mar
14
lun
Simon & la méduse & le continent
Mar 14 @ 19:00 – 20:00

Simon
& la méduse
& le continent

par SimonLouiseClément / noyau bruxello-normand

SIMON & la méduse & le continentL’enfance la folie le système

Simon ne va pas à la cantine comme les autres enfants. Simon ne boit pas son yop comme les autres enfants. Simon compte jusqu’à ce que la tête tourne trop et met des exemples dans des catégories et fume des feuilles au lieu de rendre ses copies. Il parle, il bouge, il ment, il parle beaucoup quand il bouge beaucoup, il ne respire pas du tout quand il bouge beaucoup, il nous ment car il se soucie du vrai. Dans sa cosmogonie Simon lutte entre ses aimants : sa mère, Jeanne qui écrit et qui voudrait que je l’appelle maman, Monsieur Murmure, son ami imaginaire, mobile et transparent, son père, astronaute et/ou absent, sa psychologue, la robe à fleurs et le diagnostic bienveillant, Gaspard, son (seul) ami réel qui n’est qu’un ami rien de plus, sa méduse, ce petit animal parasite qui a pour nom angoisse, et qui lui pique le ventre pour le pousser à s’envoler vers sa vocation : la découverte du continent pas encore découvert. Il n’y a pas assez de place sur terre, et Simon veut rendre son père, qui habite sur la planète Napalm, fier. Mais Monsieur Murmure ne l’entend pas de cette antenne. Qu’est-ce qui se passe quand même l’imaginaire le trahit ?

La parole au centre

Ceci est un manifeste. Ceci est une maquette. Ceci est une maquette de manifeste. Il y a trop de mots. Il n’y a pas assez de sens. Il y a trop de mots dans le spectacle car il n’y a pas assez de sens hors du spectacle. Nous tentons le difficile, mettre en bouche et en corps un déferlement et un délitement de la langue à mesure que l’enfance doit grandir et être carré conforme conformée. La langue et le jeu ne ressemblent à rien, ils sont extra-quotidiens et ils veulent faire bien. Il y a surplus de son dans la fiction car dans le réel quelque chose de l’ordre du sens nous manque. Nous ne savons pas exactement quoi ; nous cherchons ; nous faisons nos intéressants.

interprétation  élocution  performance  dramaturgie  Simon  Vialle
écriture  dramaturgie  direction  mise  en  scène  Louise  Emö
assistanat  dramaturgie  scénographie  lumière  Clément  Longueville

.

N’oubliez pas : reservations@artetdechirure.fr ou 02 35 98 16 81

 

LES P’TITS BATEAUX, Les Gibus (France)
Mar 14 @ 19:30 – 20:30

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Les P'tits bateaux

Les marguerites ont-elles toujours le même nombre de pétales ?
Connaissez-vous Jean-Pierre Démoral ?
Pourquoi on tombe amoureux ?
Saviez-vous que la Vénus de Milo avait mauvais caractère ?
A quoi ça sert d’étudier puisqu’un jour ou l’autre on sera mort ?

Tout ce que vous vouliez savoir, sans jamais oser le demander, ils vous l’apprendront, les Gibus ont réponse à tout, surtout aux questions que vous ne vous posiez pas…

 

Durée: 1h00
Tarifs 8€/ 5€/ 3€

Distribution:
Jean-Marc Boulard
Sandrine Coquelin
Mickael Courseault
Françoise Dardenne
Laetitia Liaudet
Christophe Ly
Daniel Varin

 

LES BRUITS DE COULOIR, Cie Ouïe/Dire (France)
Mar 14 @ 20:30 – 21:30
Piece de theatre Art et déchirure 2016 Les buits de couloirs

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Les bruits de couloir

Entre art sonore, art brut et théâtre musical, le spectacle Les bruits de couloir est une excursion sensible et documentaire dans l’univers de la psychiatrie.

Marc Pichelin, phonographe, et Kristof Guez, photographe, ont réalisé un catalogue de sons et de photographies suite à leur immersion à l’hôpital psychiatrique de Fleury les Aubrais.
Forts de cette expérience, ils ont fait appel à Frédéric Le Junter,
plasticien et musicien, pour restituer sur scène ce touchant travail. Il manipule ses objets sonores et détourne l’espace, perturbant ainsi les sensations du spectateur. Par ses multiples inventions, il donne du relief à la fragilité et aux limites de ceux qu’on entend : les malades et les personnels hospitaliers.

Un spectacle d’une grande poésie.

Prix: 13€/9€
Durée: ??

Compagnie Ouïe/Dire
Photographie Kristof Guez
Actions sonores Frédéric Le Junter
Phonographie Marc Pichelin © Kristof Guez

Coproduction : Scène Nationale de Vandœuvre-lès- Nancy, Agence
Culturelle Dordogne-Périgord, OARA, Le Carré – Les Colonnes, scène
conventionnée, Saint Médard-en-Jalles /Blanquefort et Culture O
Centre. Avec le soutien de la Ville de Périgueux, du Conseil Général
de la Dordogne et du Conseil Régional Aquitaine

Ce spectacle bénéficie de septembre 2015 à août 2017 du soutien de la Charte d’aide à la diffusion signée par l’Onda,
Arcadi, l’OARA, l’ODIA Normandie, Réseau en scène – Languedoc-Roussillon, Spectacle Vivant en Bretagne et Culture
O Centre. Représentation accueillie avec le soutien de l’OARA.

 

 

 

Mar
15
mar
CHANGER LA VIE, Alexis Forestier / André Robillard (France)
Mar 15 @ 20:00 – 21:15
Piece de theatre Art et déchirure 2016 Changer la vie

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Changer le vie

À l’occasion des journées organisées par le LaM pour les 80
ans d’André Robillard en 2011 est né le projet Changer la vie,
second Théâtre/concert porté par la compagnie les endimanchés,
inspiré de la vie et de l’œuvre d’André Robillard et construit autour de sa présence.
Le LaM a également présenté une partie des œuvres de la collection Tuer la misère, issue de cette collaboration.

Trois ans après la création du spectacle du même nom -Tuer la misère- André Robillard et Alexis Forestier poursuivent leurs aventures scéniques faites d’expérimentations musicales, vocales et brut(ales); en tirant les fils de ce qui leur était apparu, au cœur de leur complicité naissante, ils inventent cette fois une nouvelle forme, en duo, déployant un paysage multiple et resserré où se trament leurs dérives et leurs détournements langagiers, burlesques et athlétiques…

Le théâtre, si c’est de l’art, c’est un peu différent ça n’a rien à voir.

Le projet se joue avec André Robillard lui-même, dans une scénographie qui intègre quelques dessins ou fusils de sa fabrication. Le paysage scénique se déploie à la manière d’un collage de textes et de motifs musicaux ou sonores. Le matériau prend la forme de ce qui s’est inscrit dans cette recherche scénique au long cours avec André, à partir de ses improvisations ou en l’ayant intégré à diverses situations, expérimentations musicales, en ayant accompagné ses propositions rythmiques et vocales.

« Les gens qui voient le spectacle voient bien qu’on a fait des tableaux, des fusils, des machins d’œuvres ils voient bien qu’il y a un artiste. S’il n’y a pas de machins d’œuvres ils ne voient pas que c’est un artiste, ils peuvent pas le deviner. Le théâtre si c’est de l’art c’est un peu différent ça n’a rien à voir. » André Robillard

Prix: 12€/8€/5€
Durée: 1h15

avec Alexis Forestier et André Robillard
et la voix de Charlotte Ranson
textes Paul Celan, Bertolt Brecht,
Paul Klee, Jean Dubuffet
mise en scène scénographie
conception sonore Alexis Forestier
arrangements musicaux Antonin Rayon
complicité Itto Mehdaoui
régie lumière Perrine Cado
régie son Alexis Auffray
administration Céline Bouteloup

Coproduction : compagnie les endimanchés et le LaM , musée d’art
contemporain, d’art moderne et d’art brut de Villeneuve d’Ascq.
La compagnie les endimanchés est conventionnée par le Ministère
de la Culture et de la communication/ Drac Bourgogne.

JULIA, Christiane Jatahy (Brésil)
Mar 15 @ 20:00 – 21:15

 

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

La réalisatrice et metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy nous propose une relecture très personnelle de Mademoiselle Julie en conjuguant les moyens du cinéma et du théâtre. S’appuyant sur cette dramaturgie contemporaine, Christiane Jatahy choisit d’inscrire l’intrigue de Strindberg dans le Brésil d’aujourd’hui. Dans une villa des beaux quartiers de Rio, Julia oppose la fille d’un patron à son chauffeur noir. En arrière-plan de cette confrontation amoureuse complexe, le rapport maître-esclave vient corser la donne.

Sur le plateau, cinéma et théâtre coexistent et se répondent, jouant ainsi sur différents niveaux de fiction. Associant scènes déjà filmées et tableaux tournés en direct, la pièce interroge et trouble le regard des spectateurs qui se retrouvent ainsi à la fois au théâtre, dans un studio de cinéma et dans une salle de projection. Ne ratez pas cette Julia brésilienne. L’occasion de découvrir des acteurs d’une puissance extraordinaire dans une adaptation brûlante du drame de Strindberg.

Dans le Brésil d’aujourd’hui, adaptation brûlante de Mademoiselle Julie, entre théâtre et cinéma

 

Cie Vértice de Teatro
mise en scène et réalisation du film Christiane Jatahy
adaptation Christiane Jatahy
(d’après Mademoiselle Julie (1888) d’August Strindberg
avec
Julia Bernat
Rodrigo dos Santos
avec (dans le film) Tatiana Tiburcio
création décors Marcelo Lipiani, Christiane Jatahy
photographie David Pacheco
caméra live Paulo Camacho
création lumière Renato Machado, David Pacheco
son Pedro Montano
musique Rodrigo Marçal
costumes Angele Fróes
technicien vidéo Felipe Norkus
machiniste Thiago Katona
lumière et régie Judicaël Montrobert
tour manager Henrique Mariano

 

Mar
16
mer
JULIA, Christiane Jatahy (Brésil)
Mar 16 @ 20:00 – 21:15

<style= »text/css »>

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

La réalisatrice et metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy nous propose une relecture très personnelle de Mademoiselle Julie en conjuguant les moyens du cinéma et du théâtre. S’appuyant sur cette dramaturgie contemporaine, Christiane Jatahy choisit d’inscrire l’intrigue de Strindberg dans le Brésil d’aujourd’hui. Dans une villa des beaux quartiers de Rio, Julia oppose la fille d’un patron à son chauffeur noir. En arrière-plan de cette confrontation amoureuse complexe, le rapport maître-esclave vient corser la donne.

Sur le plateau, cinéma et théâtre coexistent et se répondent, jouant ainsi sur différents niveaux de fiction. Associant scènes déjà filmées et tableaux tournés en direct, la pièce interroge et trouble le regard des spectateurs qui se retrouvent ainsi à la fois au théâtre, dans un studio de cinéma et dans une salle de projection. Ne ratez pas cette Julia brésilienne. L’occasion de découvrir des acteurs d’une puissance extraordinaire dans une adaptation brûlante du drame de Strindberg.

Dans le Brésil d’aujourd’hui, adaptation brûlante de Mademoiselle Julie, entre théâtre et cinéma

Cie Vértice de Teatro
mise en scène et réalisation du film Christiane Jatahy
adaptation Christiane Jatahy
(d’après Mademoiselle Julie (1888) d’August Strindberg
avec
Julia Bernat
Rodrigo dos Santos
avec (dans le film) Tatiana Tiburcio
création décors Marcelo Lipiani, Christiane Jatahy
photographie David Pacheco
caméra live Paulo Camacho
création lumière Renato Machado, David Pacheco
son Pedro Montano
musique Rodrigo Marçal
costumes Angele Fróes
technicien vidéo Felipe Norkus
machiniste Thiago Katona
lumière et régie Judicaël Montrobert
tour manager Henrique Mariano

 

JULIA, Christiane Jatahy (Brésil)
Mar 16 @ 20:00 – 21:15

<style= »text/css »>

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

La réalisatrice et metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy nous propose une relecture très personnelle de Mademoiselle Julie en conjuguant les moyens du cinéma et du théâtre. S’appuyant sur cette dramaturgie contemporaine, Christiane Jatahy choisit d’inscrire l’intrigue de Strindberg dans le Brésil d’aujourd’hui. Dans une villa des beaux quartiers de Rio, Julia oppose la fille d’un patron à son chauffeur noir. En arrière-plan de cette confrontation amoureuse complexe, le rapport maître-esclave vient corser la donne.

Sur le plateau, cinéma et théâtre coexistent et se répondent, jouant ainsi sur différents niveaux de fiction. Associant scènes déjà filmées et tableaux tournés en direct, la pièce interroge et trouble le regard des spectateurs qui se retrouvent ainsi à la fois au théâtre, dans un studio de cinéma et dans une salle de projection. Ne ratez pas cette Julia brésilienne. L’occasion de découvrir des acteurs d’une puissance extraordinaire dans une adaptation brûlante du drame de Strindberg.

Dans le Brésil d’aujourd’hui, adaptation brûlante de Mademoiselle Julie, entre théâtre et cinéma

Cie Vértice de Teatro
mise en scène et réalisation du film Christiane Jatahy
adaptation Christiane Jatahy
(d’après Mademoiselle Julie (1888) d’August Strindberg
avec
Julia Bernat
Rodrigo dos Santos
avec (dans le film) Tatiana Tiburcio
création décors Marcelo Lipiani, Christiane Jatahy
photographie David Pacheco
caméra live Paulo Camacho
création lumière Renato Machado, David Pacheco
son Pedro Montano
musique Rodrigo Marçal
costumes Angele Fróes
technicien vidéo Felipe Norkus
machiniste Thiago Katona
lumière et régie Judicaël Montrobert
tour manager Henrique Mariano

 

JULIA, Christiane Jatahy (Brésil) COMPLET 16/03
Mar 16 @ 20:00 – 21:15

<style= »text/css »>

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Complet le Mercredi 16/03

La réalisatrice et metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy nous propose une relecture très personnelle de Mademoiselle Julie en conjuguant les moyens du cinéma et du théâtre. S’appuyant sur cette dramaturgie contemporaine, Christiane Jatahy choisit d’inscrire l’intrigue de Strindberg dans le Brésil d’aujourd’hui. Dans une villa des beaux quartiers de Rio, Julia oppose la fille d’un patron à son chauffeur noir. En arrière-plan de cette confrontation amoureuse complexe, le rapport maître-esclave vient corser la donne.

Sur le plateau, cinéma et théâtre coexistent et se répondent, jouant ainsi sur différents niveaux de fiction. Associant scènes déjà filmées et tableaux tournés en direct, la pièce interroge et trouble le regard des spectateurs qui se retrouvent ainsi à la fois au théâtre, dans un studio de cinéma et dans une salle de projection. Ne ratez pas cette Julia brésilienne. L’occasion de découvrir des acteurs d’une puissance extraordinaire dans une adaptation brûlante du drame de Strindberg.

Dans le Brésil d’aujourd’hui, adaptation brûlante de Mademoiselle Julie, entre théâtre et cinéma

Cie Vértice de Teatro
mise en scène et réalisation du film Christiane Jatahy
adaptation Christiane Jatahy
(d’après Mademoiselle Julie (1888) d’August Strindberg
avec
Julia Bernat
Rodrigo dos Santos
avec (dans le film) Tatiana Tiburcio
création décors Marcelo Lipiani, Christiane Jatahy
photographie David Pacheco
caméra live Paulo Camacho
création lumière Renato Machado, David Pacheco
son Pedro Montano
musique Rodrigo Marçal
costumes Angele Fróes
technicien vidéo Felipe Norkus
machiniste Thiago Katona
lumière et régie Judicaël Montrobert
tour manager Henrique Mariano

 

Mar
17
jeu
JULIA, Christiane Jatahy (Brésil)
Mar 17 @ 20:00 – 21:15

<style= »text/css »>

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Julia

La réalisatrice et metteuse en scène brésilienne Christiane Jatahy nous propose une relecture très personnelle de Mademoiselle Julie en conjuguant les moyens du cinéma et du théâtre. S’appuyant sur cette dramaturgie contemporaine, Christiane Jatahy choisit d’inscrire l’intrigue de Strindberg dans le Brésil d’aujourd’hui. Dans une villa des beaux quartiers de Rio, Julia oppose la fille d’un patron à son chauffeur noir. En arrière-plan de cette confrontation amoureuse complexe, le rapport maître-esclave vient corser la donne.

Sur le plateau, cinéma et théâtre coexistent et se répondent, jouant ainsi sur différents niveaux de fiction. Associant scènes déjà filmées et tableaux tournés en direct, la pièce interroge et trouble le regard des spectateurs qui se retrouvent ainsi à la fois au théâtre, dans un studio de cinéma et dans une salle de projection. Ne ratez pas cette Julia brésilienne. L’occasion de découvrir des acteurs d’une puissance extraordinaire dans une adaptation brûlante du drame de Strindberg.

Dans le Brésil d’aujourd’hui, adaptation brûlante de Mademoiselle Julie, entre théâtre et cinéma

Cie Vértice de Teatro
mise en scène et réalisation du film Christiane Jatahy
adaptation Christiane Jatahy
(d’après Mademoiselle Julie (1888) d’August Strindberg
avec
Julia Bernat
Rodrigo dos Santos
avec (dans le film) Tatiana Tiburcio
création décors Marcelo Lipiani, Christiane Jatahy
photographie David Pacheco
caméra live Paulo Camacho
création lumière Renato Machado, David Pacheco
son Pedro Montano
musique Rodrigo Marçal
costumes Angele Fróes
technicien vidéo Felipe Norkus
machiniste Thiago Katona
lumière et régie Judicaël Montrobert
tour manager Henrique Mariano

 

Le Sorelle Macaluso, Emma Dante (Italie)
Mar 17 @ 20:00 – 21:15

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Le Sorelle Macaluso

Complet le vendredi 18/03

 

Une saga familiale…

(Spectacle en dialecte palermitain, surtitré en français !)

Emma Dante, actrice, metteuse en scène et auteure sicilienne, est une figure primordiale de la scène internationale.

Ses spectacles-manifestes ont été récompensés par les plus grands prix en Europe. Installée à Palerme où elle a fondé sa compagnie Sud Costa Occidentale en 1999, elle propose un théâtre sobre et poignant.

Les sœurs Macaluso est l’histoire d’une famille de sept sœurs qui se retrouvent à l’enterrement de l’une d’elles. Ce moment douloureux est l’occasion de se rappeler le passé, les souvenirs d’enfance, les deuils, les séparations, les blessures…

Sur le plateau, Emma Dante fait coexister les vivants et les morts. Les sœurs, ingénues ou perverses, s’entredéchirent tandis que les fantômes ressurgissent des limbes pour tenter de les apaiser. À travers ces rivalités, Emma Dante pointe toutes les contradictions humaines.

Sa mise en scène est d’une beauté et d’une efficacité étonnantes…

Restauration italienne proposée par l’association « le Circolo Italiano » avant et après la représentation

 

JEUDI 17 et VENDREDI 18 À 20H
(Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la présentation du vendredi)
SAMEDI 19 À 20H
CDN / THÉÂTRE DE LA FOUDRE / PETIT-QUEVILLY

durée: 1h10
tarif: 18€/13€
Cie Sud Costa Occidentale
un spectacle de Emma Dante
avec Serena Barone, Elena Borgogni,
Sandro Maria Campagna, Italia Carroccio, Davide Celona,
Marcella Colaianni, Alessandra Fazzino, Daniela Macaluso,
Leonarda Saffi, Stéphanie Taillandier
lumières Cristian Zucaro
armures Gaetano Lo Monaco Celano
assistante à la mise en scène Daniela Gusmano
surtitrages Franco Vena
coordination et diffusion Aldo Grompone / Rome
Coproduction : Teatro Stabile di Napoli, Festival d’Avignon, Théâtre
National (Bruxelles), Folkteatern (Göteborg) – En collaboration avec
la compagnie Atto Unico / Sud Costa Occidentale – En partenariat
avec le Teatrul National Radu Stanca de Sibiu – Le sorelle Macaluso
a été créé dans le cadre du projet Villes en scène / Cities on stage,
avec le soutien du Programme Culture de l’Union Européenne.
Mar
19
sam
Le sorelle Macaluso, Emma Dante (Italie)
Mar 19 @ 18:00 – 19:15

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Le Sorelle Macaluso

Une saga familiale…

(Spectacle en dialecte palermitain, surtitré en français)

Emma Dante, actrice, metteuse en scène et auteure sicilienne,
est une figure primordiale de la scène internationale. Ses
spectacles-manifestes ont été récompensés par les plus grands
prix en Europe. Installée à Palerme où elle a fondé sa compagnie
Sud Costa Occidentale en 1999, elle propose un théâtre sobre
et poignant.
Les sœurs Macaluso est l’histoire d’une famille de
sept sœurs qui se retrouvent à l’enterrement de l’une d’elles.
Ce moment douloureux est l’occasion de se rappeler le passé, les
souvenirs d’enfance, les deuils, les séparations, les blessures…

Sur le plateau, Emma Dante fait coexister les vivants et les
morts. Les sœurs, ingénues ou perverses, s’entredéchirent
tandis que les fantômes ressurgissent des limbes pour tenter
de les apaiser. À travers ces rivalités, Emma Dante pointe
toutes les contradictions humaines. Sa mise en scène est d’une
beauté et d’une efficacité étonnantes.

Restauration italienne proposée par l’association
Le Circolo Italiano, avant et après la représentation

JEUDI 17 et VENDREDI 18 À 20H
(Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la présentation du vendredi)
SAMEDI 19 À 18H
CDN / THÉÂTRE DE LA FOUDRE / PETIT-QUEVILLY

Cie Sud Costa Occidentale
un spectacle de Emma Dante
avec Serena Barone, Elena Borgogni,
Sandro Maria Campagna, Italia Carroccio, Davide Celona,
Marcella Colaianni, Alessandra Fazzino, Daniela Macaluso,
Leonarda Saffi, Stéphanie Taillandier
lumières Cristian Zucaro
armures Gaetano Lo Monaco Celano
assistante à la mise en scène Daniela Gusmano
surtitrages Franco Vena
coordination et diffusion Aldo Grompone / Rome

durée: 1h10
tarif: 18€/13€

Coproduction : Teatro Stabile di Napoli, Festival d’Avignon, Théâtre
National (Bruxelles), Folkteatern (Göteborg) – En collaboration avec
la compagnie Atto Unico / Sud Costa Occidentale – En partenariat
avec le Teatrul National Radu Stanca de Sibiu – Le sorelle Macaluso
a été créé dans le cadre du projet Villes en scène / Cities on stage,
avec le soutien du Programme Culture de l’Union Européenne.

Tout Un Monde, Hélène Ventoura (France)
Mar 19 @ 19:30 – 20:30

Monologue Clownesque – A partir de 10 ans

Piece de theatre Art et déchirure 2016 Tout un monde de et par Hélène Ventura

C’est une clown, et son conte est bon !
Hélène Ventoura emmène le spectateur dans une histoire de Cendrillon à tout le moins déglinguée, revue et même falsifiée par l’effrontée.

 

Son postulat : elle n’a pas quitté le bal à minuit et est restée crânement sur place. Elle compte bien avant toute décision se risquer aux expériences les plus extravagantes.
Je vais vous dire la vérité parce que je veux qu’on me croie.
Je vais aussi vous dire quelques mensonges.
Je vais aussi vous dire n’importe quoi.
Parce que je veux qu’on me croie.

 

« Drôle, décalé, moderne, insolite. » Télérama
« Ce spectacle devrait être remboursé par la sécu. » Le Parisien
« Un petit bijou de finesse et de drôlerie. » Pariscope

Avec Hélène Ventoura
Mise en scène Hélène Ventoura
Conception lumières Gilles Cornier

 

Nov
8
mer
LULU
Nov 8 @ 20:00

« Lulu »
Franck Wedekind / Paul Desveaux (France)
Théâtre de la Foudre 8 et 9 novembre 2017 à 20h

Un cirque à l’image du monde…

Pièce pour 10 acteurs, 3 musiciens, 1 acrobate, 10 pantins et un tigre !

Lulu, c’est l’histoire d’une jeune fille des rues devenue prostituée de luxe et qui, selon le désir de ses amants, change de nom. Elle monnaie ainsi son accession au cercle de la bourgeoisie pendant que Schön, son protecteur, patron de presse et politique, agit sans aucun complexe pour favoriser ses intérêts…

Depuis la naissance du capitalisme, en passant par la révolution industrielle du XIXe siècle, jusqu’à l’émergence du neo-libéralisme, l’« objétisation » du monde ne fait que grandir. Tout s’achète, que ce soit les matières ou les personnes. C’est ce que Frank Wedekind saisit dans l’histoire de Lulu. Dans la première version de son texte, il nomme cette histoire « tragédie monstre » ; et l’on peut voir un parallèle entre les thèmes qui traversent cette œuvre singulière et les affaires intimes du monde politique.  Paul Desveaux a choisi l’espace du cirque à l’instar du Lola Montès d’Ophuls ; et met en scène ce monument de la littérature en mêlant théâtre, chorégraphie, acrobatie et marionnettes. Avec Lulu, le théâtre est dans l’arène, entre la fragilité des équilibristes et la brutalité des fauves.

Durée 3h15 avec entracte

Cie L’Héliotrope
Traduction Ruth Orthmann et Eloi Recoing
Mise en scène et scénographie Paul Desveaux
Assistante à la mise en scène Amaya Lainez
Musique Vincent Artaud chorégraphie Cécile Loyer
Lumière Laurent Schneegans costumes Alexia Crips Jones
Conceptrice marionnette Einat Landais
avec Antoine Berry-Roger, Serge Biavan, Ninon Brétécher, Fabrice Cals, Anne Cressent, Daniel Delabesse, Andréas Goupil, Thomas Harel, Jean-Claude Jay, Jonas Leclere, Baptiste Roussillon
Musiciens Michaël Felberbaum (guitare), David Grébil (batterie/percussions), Vincent Lafont (synthé/claviers)

Nov
9
jeu
Les Résidents
Nov 9 @ 20:00

Affiche Les résidents« Les résidents »

Emmanuelle Hiron (France)

Le Rexy 9 et 10/11 2017 à 20h


Il faut bien que vieillesse se passe

Alors que l’espérance de vie augmente, notre société prône la jeunesse à tout prix. Comment résister à cette contradiction ? Emmanuelle Hiron, auteure, réalisatrice et comédienne qui mène un travail autour de la vieillesse souhaite (re)donner une place aux seniors. Parler d’eux, de leur vie. Pour ce faire, elle a rencontré Laure Jouatel, médecin gériatre, femme exceptionnelle dans l’amour qu’elle porte à ses patients, et a recueilli sa parole, ses réflexions sur le sujet. Elle a également  suivi des personnes âgées dans une maison de retraite et les a filmées avec délicatesse. La pièce pose ainsi des questions cruciales sur la place faite par la société aux personnes âgées. Sur la qualité de leur vie, leur bonheur possible, le respect, la dignité, l’accompagnement médical mais surtout humain. Sur le plateau, la parole de la comédienne répond à celles des résidents présents sur les images. Entre théâtre et film-documentaire, ce spectacle crée un rapport intime et chaleureux avec le public. Tout en finesse et émotion.

Durée : 1h06

D’après une idée originale de Emmanuelle Hiron et Laure Jouatel
Texte, documentaire et interprétation Emmanuelle Hiron
Assistant Nicolas Petisoff collaboration artistique David Gauchard
Création lumière Benoît Brochard régie lumière Alice Gill-Kahn
Administration et production Maud Renard et Agathe Jeanneau
Diffusion La Magnanerie, Julie Comte et Victor Leclère

LULU
Nov 9 @ 20:00

« Lulu »
Franck Wedekind / Paul Desveaux (France)
Théâtre de la Foudre 8 et 9 novembre 2017 à 20h

Un cirque à l’image du monde…

Pièce pour 10 acteurs, 3 musiciens, 1 acrobate, 10 pantins et un tigre !

Lulu, c’est l’histoire d’une jeune fille des rues devenue prostituée de luxe et qui, selon le désir de ses amants, change de nom. Elle monnaie ainsi son accession au cercle de la bourgeoisie pendant que Schön, son protecteur, patron de presse et politique, agit sans aucun complexe pour favoriser ses intérêts…

Depuis la naissance du capitalisme, en passant par la révolution industrielle du XIXe siècle, jusqu’à l’émergence du neo-libéralisme, l’« objétisation » du monde ne fait que grandir. Tout s’achète, que ce soit les matières ou les personnes. C’est ce que Frank Wedekind saisit dans l’histoire de Lulu. Dans la première version de son texte, il nomme cette histoire « tragédie monstre » ; et l’on peut voir un parallèle entre les thèmes qui traversent cette œuvre singulière et les affaires intimes du monde politique.  Paul Desveaux a choisi l’espace du cirque à l’instar du Lola Montès d’Ophuls ; et met en scène ce monument de la littérature en mêlant théâtre, chorégraphie, acrobatie et marionnettes. Avec Lulu, le théâtre est dans l’arène, entre la fragilité des équilibristes et la brutalité des fauves.

Durée 3h15 avec entracte

Cie L’Héliotrope
Traduction Ruth Orthmann et Eloi Recoing
Mise en scène et scénographie Paul Desveaux
Assistante à la mise en scène Amaya Lainez
Musique Vincent Artaud chorégraphie Cécile Loyer
Lumière Laurent Schneegans costumes Alexia Crips Jones
Conceptrice marionnette Einat Landais
avec Antoine Berry-Roger, Serge Biavan, Ninon Brétécher, Fabrice Cals, Anne Cressent, Daniel Delabesse, Andréas Goupil, Thomas Harel, Jean-Claude Jay, Jonas Leclere, Baptiste Roussillon
Musiciens Michaël Felberbaum (guitare), David Grébil (batterie/percussions), Vincent Lafont (synthé/claviers)

Nov
10
ven
« GABRIELLE » et « Euréka ! »
Nov 10 @ 20:00

Vendredi 10 novembre à 20h au cinéma Ariel de Mont Saint Aignan

« GABRIELLE » un film de Louise Archambault

Avec Gabrielle Marion Rivard, Alexandre Landry

« Gabrielle et Martin, deux jeunes gens qui se sont rencontrés au centre de loisirs dans la chorale « Les Muses de Montréal », sont fous amoureux l’un de l’autre. Cependant, à cause de leur déficience mentale, leur histoire d’amour n’est pas bien vue par leur entourage notamment la mère de Martin. Tandis qu’ils se préparent à un spectacle important où ils doivent chanter avec Robert Charlebois, Gabrielle essaye de prouver son autonomie pour gagner son indépendance. Elle rêve de vivre en couple avec Martin dans un appartement. »

Le film a obtenu de nombreux prix :
Festival international du film francophone de Namur 2013 :
Prix du public long métrage fiction de la ville de Namur
Festival du film de Gijón 2013 : Prix du meilleur acteur pour Alexandre Landry
Vancouver Film Critics Circle Awards 2014 : Meilleur acteur dans un second rôle dans un film canadien pour Alexandre Landry
Prix Écrans canadiens 2014 : Meilleur film et Meilleure actrice pour Gabrielle Marion-Rivard.

Le film sera précédé par la projection de

« Euréka !» un court métrage de David B. Ricard / Menka Nagrani

avec:  Marylin Castonguay, Geneviève Morin-Dupont, Carl Hennebert et Jean François Hupé Chorégraphie : Menka Nagrani / Preneur de son : Andrew Beaudoin / Caméraman : Yves Whissell /  Directrice de production/ assistante à la réalisation : Karine Charbonneau

« Un groupe de trisomiques ont trouvé résidence dans une vieille fête foraine. Ils y font des spectacles et reconstituent la foire. Exclus du groupe, l’un d’eux s’aventure plus loin qu’à l’habitude et découvre des automates. Sa découverte sera sa porte d’entrée dans l’univers du clan. »

A l’issue de la représentation rencontre avec Gabrille Marion Rivard et Menka Nagrani

Les Résidents
Nov 10 @ 20:00

Affiche Les résidents« Les résidents »

Emmanuelle Hiron (France)

Le Rexy 9 et 10/11 2017 à 20h


Il faut bien que vieillesse se passe

Alors que l’espérance de vie augmente, notre société prône la jeunesse à tout prix. Comment résister à cette contradiction ? Emmanuelle Hiron, auteure, réalisatrice et comédienne qui mène un travail autour de la vieillesse souhaite (re)donner une place aux seniors. Parler d’eux, de leur vie. Pour ce faire, elle a rencontré Laure Jouatel, médecin gériatre, femme exceptionnelle dans l’amour qu’elle porte à ses patients, et a recueilli sa parole, ses réflexions sur le sujet. Elle a également  suivi des personnes âgées dans une maison de retraite et les a filmées avec délicatesse. La pièce pose ainsi des questions cruciales sur la place faite par la société aux personnes âgées. Sur la qualité de leur vie, leur bonheur possible, le respect, la dignité, l’accompagnement médical mais surtout humain. Sur le plateau, la parole de la comédienne répond à celles des résidents présents sur les images. Entre théâtre et film-documentaire, ce spectacle crée un rapport intime et chaleureux avec le public. Tout en finesse et émotion.

Durée : 1h06

D’après une idée originale de Emmanuelle Hiron et Laure Jouatel
Texte, documentaire et interprétation Emmanuelle Hiron
Assistant Nicolas Petisoff collaboration artistique David Gauchard
Création lumière Benoît Brochard régie lumière Alice Gill-Kahn
Administration et production Maud Renard et Agathe Jeanneau
Diffusion La Magnanerie, Julie Comte et Victor Leclère

Nov
13
lun
Abimés
Nov 13 @ 20:00

Affiche "abimés"

« Abîmés »

Compagnie Joe Jack et John (Montréal – Québec – Canada)

Chapelle Saint Louis les13 et 14 novembre 2017 à 20h

À travers les textes Quoi où, Souffle, Impromptu d’Ohio et Pas de Samuel Beckett, Abîmés donne une nouvelle résonance à cette tragédie qu’est la naissance, au désespoir et à la volonté d’y survivre. Les quatre interprètes s’exposent à l’œil du spectateur dans la simplicité d’une boîte blanche. Un lieu vide comme une métaphore de l’incapacité des personnages à se libérer et à se rencontrer réellement. Les thématiques de l’isolement et de l’absurdité de l’existence reviennent en filigrane, par le flot de paroles, de mouvements et de gestes. De cette façon de déjouer les codes du théâtre nait une chose rare, entre beauté, douleur et candeur.

« Pour moins souffrir il avait misé sur l’étrangeté. Pièce étrange. Scène étrange. Sortir là où jamais rien partagé. Rentrer là où jamais rien partagé. C’est là-dessus, pour un peu moins souffrir, qu’il avait un peu misé. »
Impromptu d’Ohio, Samuel Beckett

FOCUS sur la création québécoise en présence de José Sagit, directeur du festival Art et Déchirure, à l’issue de la représentation du 13 novembre.DistributionTexte Samuel BeckettConception et mise en scène Catherine Bourgeois Interprètes Marc Béland, Guillermina Kerwin, Gabrielle Marion-Rivard et Michael Nimbley

Dramaturge et répétitrice Pénélope Bourque

Conception vidéo Jean-François Boisvenue

Conception des costumes Julie Emery

Direction technique Francis Vaillancourt-Martin

Régie d’éclairage Cédric Descamps

Relations de presse Élizabeth (RuGicomm)

Nov
14
mar
4.48 Psychose – L’important c’est pas la chute
Nov 14 @ 20:00

« 4.48 psychose » ( « L’important c’est pas la chute » )

Groupe Chiendent – Sarah Kane

Le 14 novembre à 20h

4.48 Psychose. Le Groupe Chiendent offre une symphonie de l’excitation en portant à la scène le texte de Sarah Kane. Il invite le public à partager une ultime cérémonie, celle qui précède LA chute.
Dans un déchaînement de corps, le spectateur est entraîné dans le siphon d’un univers mental en faillite, où il surfe sur la fine frontière entre l’état de vie et l’appel de mort.


Texte
4.48 Psychose de Sarah Kane

Mise en scène : Nadège Cathelineau et Julien Frégé.
Avec :
Nadège Cathelineau, Mathieu Duval, Julien Frégé et Maxime Fraisse

Création sonore : Nicolas Lovighi, Maxime Fraisse

Assistante à la mise en scène Thylda Barès

Photos : Sibé et Yome Bonnami


Le Groupe Chiendent est soutenu du Département de Seine-Maritime et tient à remercier le CDN Normandie-Rouen.

Abimés
Nov 14 @ 20:00

Affiche "abimés"

« Abîmés »

Compagnie Joe Jack et John (Montréal – Québec – Canada)

Chapelle Saint Louis les13 et 14 novembre 2017 à 20h

À travers les textes Quoi où, Souffle, Impromptu d’Ohio et Pas de Samuel Beckett, Abîmés donne une nouvelle résonance à cette tragédie qu’est la naissance, au désespoir et à la volonté d’y survivre. Les quatre interprètes s’exposent à l’œil du spectateur dans la simplicité d’une boîte blanche. Un lieu vide comme une métaphore de l’incapacité des personnages à se libérer et à se rencontrer réellement. Les thématiques de l’isolement et de l’absurdité de l’existence reviennent en filigrane, par le flot de paroles, de mouvements et de gestes. De cette façon de déjouer les codes du théâtre nait une chose rare, entre beauté, douleur et candeur.

« Pour moins souffrir il avait misé sur l’étrangeté. Pièce étrange. Scène étrange. Sortir là où jamais rien partagé. Rentrer là où jamais rien partagé. C’est là-dessus, pour un peu moins souffrir, qu’il avait un peu misé. »
Impromptu d’Ohio, Samuel Beckett

FOCUS sur la création québécoise en présence de José Sagit, directeur du festival Art et Déchirure, à l’issue de la représentation du 13 novembre.DistributionTexte Samuel BeckettConception et mise en scène Catherine Bourgeois Interprètes Marc Béland, Guillermina Kerwin, Gabrielle Marion-Rivard et Michael Nimbley

Dramaturge et répétitrice Pénélope Bourque

Conception vidéo Jean-François Boisvenue

Conception des costumes Julie Emery

Direction technique Francis Vaillancourt-Martin

Régie d’éclairage Cédric Descamps

Relations de presse Élizabeth (RuGicomm)

Nov
15
mer
Tendres fragments de Cornélia Sno
Nov 15 @ 15:00

« Tendres Fragments de Cornélia Sno »


Loo Hui Phang / Jean-François Auguste (France)


Théâtre des 2 Rives 15 novembre 2017 à 15h et 19h
(à partir de 8 ans)

Quand la musique et l‘amour aident à ouvrir les portes de sa propre cage…

Arthur, 15 ans, aime la musique et le silence. Il est doué mais peine à comprendre les autres et à communiquer avec eux. Atteint du syndrome d’Asperger, il ne perçoit ce qui l’entoure que par fragments. À cause de son comportement atypique, il est exclu par ses camarades de lycée. Il ressent toutes les secousses de l’adolescence avec plus d’intensité que les autres. Quand il tombe amoureux de Cornelia, nouvelle élève de sa classe, sa vie s’en trouve bouleversée. Mi-norvégienne, mi-japonaise et d’une beauté singulière, la jeune fille ne ressemble à personne d’autre, comme lui. L’amour d’Arthur pour Cornelia, son désir naissant et sa passion pour la musique le poussent alors à dépasser ses peurs, jusqu’à peut-être lui donner le courage de sortir de sa forteresse.

Ce spectacle théâtral, musical et visuel est destiné aux enfants mais pas seulement. Il leur donne à comprendre que la place de chacun est à inventer et que la singularité est une force.

À voir en famille dès 8 ans

Durée : 1h

Compagnie For Happy People & co
texte Loo Hui Phang mise en scène Jean-François Auguste
avec Xavier Guelfi et Emilie Azou
musique Barbara Carlotti et Loo Hui Phang
lumière, scénographie et costumes Jean-François Auguste
régie plateau Emilie Azou diffusion Carole Ghionda production Morgane Eches

Tendres Fragments de Cornélia Sno 19h
Nov 15 @ 19:00

« Tendres Fragments de Cornélia Sno »

Loo Hui Phang / Jean-François Auguste (France)

Théâtre des 2 Rives 15 novembre 2017 à 15h et 19h
(à partir de 8 ans)

Quand la musique et l‘amour aident à ouvrir les portes de sa propre cage…

Arthur, 15 ans, aime la musique et le silence. Il est doué mais peine à comprendre les autres et à communiquer avec eux. Atteint du syndrome d’Asperger, il ne perçoit ce qui l’entoure que par fragments. À cause de son comportement atypique, il est exclu par ses camarades de lycée. Il ressent toutes les secousses de l’adolescence avec plus d’intensité que les autres. Quand il tombe amoureux de Cornelia, nouvelle élève de sa classe, sa vie s’en trouve bouleversée. Mi-norvégienne, mi-japonaise et d’une beauté singulière, la jeune fille ne ressemble à personne d’autre, comme lui. L’amour d’Arthur pour Cornelia, son désir naissant et sa passion pour la musique le poussent alors à dépasser ses peurs, jusqu’à peut-être lui donner le courage de sortir de sa forteresse.

Ce spectacle théâtral, musical et visuel est destiné aux enfants mais pas seulement. Il leur donne à comprendre que la place de chacun est à inventer et que la singularité est une force.

À voir en famille dès 8 ans

Durée : 1h

Compagnie For Happy People & co
texte Loo Hui Phang mise en scène Jean-François Auguste
avec Xavier Guelfi et Emilie Azou
musique Barbara Carlotti et Loo Hui Phang
lumière, scénographie et costumes Jean-François Auguste
régie plateau Emilie Azou diffusion Carole Ghionda production Morgane Eches

Avec pas d’coeur
Nov 15 @ 20:00

« Avec pas d’coeur »

Cie Maï(g)wenn et les Orteils (Montréal – Québec – Canada) le 15 et 16/11 à 20h

 

Défendre à quelqu’un de faire l’amour, ce serait comme nier sa nature d’être humain. La création d’Avec pas d’cœur souhaite contribuer à faire tomber un tabou entourant la sexualité des personnes handicapées. Ces personnes qui mangent, dorment, rient et pleurent comme n’importe qui, ont très rarement accès à une vie sexuelle normale. Gabrielle a le syndrome de Williams, Anthony celui d’Asperger et Roxane celui de X fragile. L’œuvre souhaite sonder ces trois individus marginalisés dans leur intimité, pour mettre en lumière leurs désirs et leurs frustrations, par le biais d’une gigue et d’une danse contemporaine théâtrale.

« Deux personnes qui ont une déficience eux aussi ont le droit à l’amour, ils ont le droit d’être

heureux et d’être avec quelqu’un, et d’avoir toute toute toute le bonheur dans l’amour », résume en riant l’une des danseuses, Roxane Charest Landry.

Maï(g)wenn et les orteils est une compagnie de gigue et danse contemporaine travaillant avec des artistes professionnels différents et marginalisés (syndrome d’Asperger, de Williams, X fragile, etc.). Chaque création se veut un questionnement, une réflexion sur un thème précis, toujours mis en perspective à notre rapport à la différence et à la normalité.

Chorégraphie: Maïgwenn Desbois

Interprètes: Maïgwenn Desbois, Anthony Dolbec, Gabrielle Marion Rivard, Roxane Charest Landry

Collaborateurs: Emmanuel Jouthe, Hélène-Élise Blais, Nicolas Labelle, Maude Desbois, Maud Gendron Langevin, Katrine Chalifoux Conception d’éclairage: Simon Deraspe

Trame sonore originale: Chloé Lacasse

Diffusion: Représenté par Les Productions Z, Yaëlle Azoulay.

Kaspar et Juliette
Nov 15 @ 20:00

« Kaspar et Juliette »

Emmanuel Billy, Troupe de l’Escouade

Salle Louis Jouvet le 15 novembre à 20h

Inspiré du film de Werner Herzog L’énigme Kaspar Hauser, Kaspar est un enfant sauvage du 21ème siècle. Retrouvé dans le local à poubelles d’une tour HLM, il fera la une des journaux. Un jour, il rencontre Juliette, jeune femme en situation de handicap, c’est le coup de foudre ! La pièce aborde avec délicatesse une thématique essentielle : le droit à l’amour et à la sexualité pour tous. Oui, Kaspar et Juliette s’aiment. Oui, Kaspar et Juliette ont des pulsions, des désirs, des fantasmes. Non, Kaspar et Juliette n’ont pas le sexe des anges. Mais ce qu’ils pensent, disent, ressentent, vivent, n’est jamais, ou rarement simple à accepter ni même à entendre. 

Distribution

Texte et Mise en scène Emmanuel Billy

Assistante Christine Leroy

Création lumière et vidéo Geoffroy Duval

Interprètes Emmanuel Billy, Sophie Caritté, Valérie Diome, Priscillia Guillemain-Pain (Actrice de l’ESAT Eurydice) Hervé Langbour (Acteur de l’ESAT du Cailly)

Nov
16
jeu
Avec pas d’coeur
Nov 16 @ 20:00

« Avec pas d’coeur »

Cie Maï(g)wenn et les Orteils (Montréal – Québec – Canada) le 15 et 16/11 à 20h

 

Défendre à quelqu’un de faire l’amour, ce serait comme nier sa nature d’être humain. La création d’Avec pas d’cœur souhaite contribuer à faire tomber un tabou entourant la sexualité des personnes handicapées. Ces personnes qui mangent, dorment, rient et pleurent comme n’importe qui, ont très rarement accès à une vie sexuelle normale. Gabrielle a le syndrome de Williams, Anthony celui d’Asperger et Roxane celui de X fragile. L’œuvre souhaite sonder ces trois individus marginalisés dans leur intimité, pour mettre en lumière leurs désirs et leurs frustrations, par le biais d’une gigue et d’une danse contemporaine théâtrale.

« Deux personnes qui ont une déficience eux aussi ont le droit à l’amour, ils ont le droit d’être

heureux et d’être avec quelqu’un, et d’avoir toute toute toute le bonheur dans l’amour », résume en riant l’une des danseuses, Roxane Charest Landry.

Maï(g)wenn et les orteils est une compagnie de gigue et danse contemporaine travaillant avec des artistes professionnels différents et marginalisés (syndrome d’Asperger, de Williams, X fragile, etc.). Chaque création se veut un questionnement, une réflexion sur un thème précis, toujours mis en perspective à notre rapport à la différence et à la normalité.

Chorégraphie: Maïgwenn Desbois

Interprètes: Maïgwenn Desbois, Anthony Dolbec, Gabrielle Marion Rivard, Roxane Charest Landry

Collaborateurs: Emmanuel Jouthe, Hélène-Élise Blais, Nicolas Labelle, Maude Desbois, Maud Gendron Langevin, Katrine Chalifoux Conception d’éclairage: Simon Deraspe

Trame sonore originale: Chloé Lacasse

Diffusion: Représenté par Les Productions Z, Yaëlle Azoulay.

Un Batman dans ta tête
Nov 16 @ 20:00

RESERVATIONS

« Un Batman dans ta tête »

Exit / Hélène Soulié – Texte David Léon

Chapelle Saint Louis les 16 et 17 novembre à 20h

Matthieu, jeune adolescent, passe de plus en plus de temps devant son jeu vidéo. Depuis qu’il s’est plongé dans les aventures du Batman, il entend une voix qui s’adresse à lui de façon répétée et envahissante. Elle lui raconte des souvenirs d’enfance, lui parle de sa famille, et fait resurgir des événements qu’il croyait oubliés, des émotions qui lui échappent. Peu à peu, Matthieu recompose sa propre histoire, à travers une parole intime et brutale qui ne distingue plus le réel et le monde virtuel dans lequel évolue son double, le Batman. Un soliloque sensible qui explore la construction de la personnalité́ au moment de l’adolescence.

 » Le comédien et la mise en scène font battre, jusqu’au vertige, le cœur de ce texte dont la matière pourrait être un cliché moderne, l’influence des jeux vidéo sur l’esprit d’un adolescent, si David Léon n’atteignait les zones où se nouent les troubles mortels d’une vie. C’est dur mais productif : remuant.”
Le Monde – 2014

RENCONTRE avec Anita Lenglet, psychanalyste, et David Léon, auteur de la pièce, à l’issue de la représentation du 16 novembre.

Texte David Léon (Editions Espaces 34)

Conception et mise en scène Hélène Soulié

Interprète Clément Bertani

Scénographie Emmanuelle Debeusscher & Hélène Soulié

Lumière Maurice Fouilhé Son Serge Monségu Costumes Marie Delplin

Administration, Production et Diffusion Les 2 Bureaux – Hélène Icart, Jessica Regnier

Production Exit, Coproduction CDN de Montpellier / La Baignoire – Montpellier

Nov
17
ven
Un Batman dans ta tête
Nov 17 @ 20:00

RESERVATIONS

« Un Batman dans ta tête »

Exit / Hélène Soulié – Texte David Léon

Chapelle Saint Louis les 16 et 17 novembre à 20h

Matthieu, jeune adolescent, passe de plus en plus de temps devant son jeu vidéo. Depuis qu’il s’est plongé dans les aventures du Batman, il entend une voix qui s’adresse à lui de façon répétée et envahissante. Elle lui raconte des souvenirs d’enfance, lui parle de sa famille, et fait resurgir des événements qu’il croyait oubliés, des émotions qui lui échappent. Peu à peu, Matthieu recompose sa propre histoire, à travers une parole intime et brutale qui ne distingue plus le réel et le monde virtuel dans lequel évolue son double, le Batman. Un soliloque sensible qui explore la construction de la personnalité́ au moment de l’adolescence.

 » Le comédien et la mise en scène font battre, jusqu’au vertige, le cœur de ce texte dont la matière pourrait être un cliché moderne, l’influence des jeux vidéo sur l’esprit d’un adolescent, si David Léon n’atteignait les zones où se nouent les troubles mortels d’une vie. C’est dur mais productif : remuant.”
Le Monde – 2014

RENCONTRE avec Anita Lenglet, psychanalyste, et David Léon, auteur de la pièce, à l’issue de la représentation du 16 novembre.

Texte David Léon (Editions Espaces 34)

Conception et mise en scène Hélène Soulié

Interprète Clément Bertani

Scénographie Emmanuelle Debeusscher & Hélène Soulié

Lumière Maurice Fouilhé Son Serge Monségu Costumes Marie Delplin

Administration, Production et Diffusion Les 2 Bureaux – Hélène Icart, Jessica Regnier

Production Exit, Coproduction CDN de Montpellier / La Baignoire – Montpellier

Nov
18
sam
Five Easy Pieces
Nov 18 @ 18:00

« Five easy pieces »

Milo Rau / IIPM / Centre d’Art Campo (Suisse / Belgique)

Théâtre de la Foudre 18 novembre à 18h et le 19 novembre à 16h 2017

 

La vie de Marc Dutroux jouée par des enfants

L’auteur et metteur en scène suisse Milo Rau crée des spectacles qui représentent une nouvelle forme documentaire et esthétique de l’art politique et jouissent d’un fort écho international. Obsédé par la question de la violence dans la société, il la met en scène dans des puissantes reconstitutions. Cette fois, il s’attaque à l’affaire du pédophile Marc Dutroux qui, il y a vingt ans, avait remué la Belgique. Pour ce faire, il a choisi de travailler avec des enfants. Non par goût de la provocation mais pour poser des questions fondamentales. Qu’est-ce que jouer un rôle ? Qu’est-ce qu’imiter, ressentir, raconter l’indicible ? Après un casting minutieux réunissant 200 enfants, et en lien avec parents et psychologues, Milo Rau en a retenu 7, âgés de 8 à 13 ans. Les enfants deviennent ici les marionnettes d’une histoire complexe. À travers cette expérience passionnante qui aurait pu provoquer les plus grandes réticences de la part du public et des critiques, Milo Rau nous offre au contraire l’une des plus bouleversantes fables sur l’histoire de la Belgique.

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du samedi 18 novembre.

Durée : 1h30

Conception, texte et mise en scène Milo Rau
Textes et interprétation Aimone De Zordo, Fons Dumont, Arno John Keys, Blanche Ghyssaert, Lucia Redondo, Pepijn Siddiki, Hendrik Van Doorn & Eva Luna Van Hijfte
Acteurs du film Sara De Bosschere, Pieter-Jan De Wyngaert, Johan Leysen, Peter Seynaeve, Jan Steen, Ans Van den Eede, Hendrik Van Doorn, Annabelle Van, Nieuwenhuyse
Dramaturgie Stefan Bläske
Assistanat à la mise en scène et coach d’interprétation Peter Seynaeve
Encadrement des enfants et assistance à la production Ted Oonk
Recherches Mirjam Knapp, Dries Douibi
Création décor et costumes Anton Lukas

La Pensée
Nov 18 @ 18:00

« La pensée »

Olivier Werner (France) d’après la nouvelle de Leonid Andreïev

Théâtre des 2 Rives 18 novembre à 18h et 19 novembre à 16h 2017

Une allégorie de la démence portée par un acteur fascinant

Le docteur Kerjentsev a tué son meilleur ami. Il est interné dans un hôpital psychiatrique. Depuis sa chambre, il s’adresse aux experts médicaux chargés d’observer son état mental et statuer sur son sort : asile ou prison à vie. Etant lui-même médecin, Kerjentsev étudie méticuleusement le fonctionnement de sa propre pensée et tente d’expliquer pourquoi et comment il a commis cet acte.

Dans une pièce fermée avec des néons pour seul éclairage, le comédien Olivier Werner incarne ce fou meurtrier. Nous assistons à une passionnante introspection où les questions de la démence et de la manipulation s’entremêlent. L’acteur fait émerger la folie de son personnage à mesure que sa pensée se déroule. Avec force et finesse à la fois, sa performance est époustouflante et nous tient en haleine jusqu’au bout.

Durée : 1h30

Compagnie Forage
conception, scénographie et jeu Olivier Werner
co-traduction Galina Michkovitch collaboration artistique Urszula Mikos
administration Les Vertébrées diffusion En Votre Compagnie

Nov
19
dim
Five Easy Pieces
Nov 19 @ 18:00

« Five easy pieces »

Milo Rau / IIPM / Centre d’Art Campo (Suisse / Belgique)

Théâtre de la Foudre 18 novembre à 18h et le 19 novembre à 16h 2017

 

La vie de Marc Dutroux jouée par des enfants

L’auteur et metteur en scène suisse Milo Rau crée des spectacles qui représentent une nouvelle forme documentaire et esthétique de l’art politique et jouissent d’un fort écho international. Obsédé par la question de la violence dans la société, il la met en scène dans des puissantes reconstitutions. Cette fois, il s’attaque à l’affaire du pédophile Marc Dutroux qui, il y a vingt ans, avait remué la Belgique. Pour ce faire, il a choisi de travailler avec des enfants. Non par goût de la provocation mais pour poser des questions fondamentales. Qu’est-ce que jouer un rôle ? Qu’est-ce qu’imiter, ressentir, raconter l’indicible ? Après un casting minutieux réunissant 200 enfants, et en lien avec parents et psychologues, Milo Rau en a retenu 7, âgés de 8 à 13 ans. Les enfants deviennent ici les marionnettes d’une histoire complexe. À travers cette expérience passionnante qui aurait pu provoquer les plus grandes réticences de la part du public et des critiques, Milo Rau nous offre au contraire l’une des plus bouleversantes fables sur l’histoire de la Belgique.

Rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation du samedi 18 novembre.

Durée : 1h30

Conception, texte et mise en scène Milo Rau
Textes et interprétation Aimone De Zordo, Fons Dumont, Arno John Keys, Blanche Ghyssaert, Lucia Redondo, Pepijn Siddiki, Hendrik Van Doorn & Eva Luna Van Hijfte
Acteurs du film Sara De Bosschere, Pieter-Jan De Wyngaert, Johan Leysen, Peter Seynaeve, Jan Steen, Ans Van den Eede, Hendrik Van Doorn, Annabelle Van, Nieuwenhuyse
Dramaturgie Stefan Bläske
Assistanat à la mise en scène et coach d’interprétation Peter Seynaeve
Encadrement des enfants et assistance à la production Ted Oonk
Recherches Mirjam Knapp, Dries Douibi
Création décor et costumes Anton Lukas

La Pensée
Nov 19 @ 18:00

« La pensée »

Olivier Werner (France) d’après la nouvelle de Leonid Andreïev

Théâtre des 2 Rives 18 novembre à 18h et 19 novembre à 16h 2017

Une allégorie de la démence portée par un acteur fascinant

Le docteur Kerjentsev a tué son meilleur ami. Il est interné dans un hôpital psychiatrique. Depuis sa chambre, il s’adresse aux experts médicaux chargés d’observer son état mental et statuer sur son sort : asile ou prison à vie. Etant lui-même médecin, Kerjentsev étudie méticuleusement le fonctionnement de sa propre pensée et tente d’expliquer pourquoi et comment il a commis cet acte.

Dans une pièce fermée avec des néons pour seul éclairage, le comédien Olivier Werner incarne ce fou meurtrier. Nous assistons à une passionnante introspection où les questions de la démence et de la manipulation s’entremêlent. L’acteur fait émerger la folie de son personnage à mesure que sa pensée se déroule. Avec force et finesse à la fois, sa performance est époustouflante et nous tient en haleine jusqu’au bout.

Durée : 1h30

Compagnie Forage
conception, scénographie et jeu Olivier Werner
co-traduction Galina Michkovitch collaboration artistique Urszula Mikos
administration Les Vertébrées diffusion En Votre Compagnie

Nov
21
mar
Jeanne et le orange le désordre – Spectacle hors dates du festival
Nov 21 @ 20:00

ATTENTION CE SPECTACLE EST HORS DATES DU FESTIVAL !

En guise d’épilogue au festival voici un spectacle que nous avions très envie de soutenir, l’an passé cette équipe nous avait étonné et passionné avec leur spectacle « Simon, la méduse et le continent », cette année ils nous invitent à découvrir « Jeanne et le orange et le désordre » qui n’est pas une suite à proprement parler mais qui a beaucoup à voir avec le précédent.

JEANNE & LE ORANGE & LE DESORDRE

29, Rue Victor Hugo – Rouen

Le 21 novembre à 20h Tarif 12€ réduit 9€

Réservations art.et.dechirure@gmail.com

Louise Emö / LaParoleAuCentre Slam théâtral double microphoné

Est-on encore une mère quand il n’y a plus l’enfant, est-on encore une femme

si on faillit en tant que mère, est-on encore quelqu’un sans mot pour se dire ?

Jeanne: une tentative de langue, de partage du monde déserté par la parole

d’une femme en décalage, qui doit tout renommer avec joie et non sans

peine. La parole est au centre, extra quotidienne, abrupte, en tension avec la

haute technicité de l’élocution et de l’interprétation sur le fil, près de

l’effondrement.

Il n’y a pas de mot pour désigner le parent qui a perdu son enfant. Comment

prendre la parole quand la langue ne nous a pas prévus ? A-t-on encore une

identité quand on n’a plus de définition ? C’est elle qui se fait traverser le corps

par la précipitation d’une parole, pour nous livrer sa vision des faits, sa version

du monde.

Le vouloir bien-faire, le sentiment d’inadéquation, la joie de nommer ce qu’on

partage, l’indignation face à ce que la langue n’a pas nommé et qu’elle met

dans des cases. Plateau plutôt nu, deux pieds de micros qui font scénographie

et technique de l’acteur extra quotidienne jusqu’à l’étouffement, et élocution

allant au bout d’elle-même entre chant, slam et jeu.

Cotoyant le rap et entretenant un rapport pointilleux à la langue, Louise Emö

(LaParoleAuCentre) cherche à faire coexister des formes de la parole, sur un

plateau, de façon scénique et conflictuelle, puriste et urbaine.

 

Dramaturgie, écriture, jeu Louise Emö

Dramaturgie, direction technique Clément Longueville

Regard extérieur Emmanuel de Candido

Développement, production, diffusion Habemus papam

Une production LaParoleAuCentre

Avec le soutien du Centre culturel Jacques Franck (Bruxelles), de la Mairie de Rouen et de l’ODIA